Stress : comment ne plus compenser avec la nourriture ?

Avoir envie de glace devant la télé après une journée très compliquée, c’est normal. Quand c’est ponctuel, se réconforter avec un aliment gras et sucré ne pose de problème ni pour la silhouette ni pour la santé. Quand cela devient une habitude, il faut réagir.

 

Profiter sans culpabiliser

Il vous arrive de manger des madeleines ou des chips pour vous sentir un peu mieux ? Il n’y a rien de mal à se faire parfois du bien avec de la « comfort food ». Ces aliments gras et/ou sucrés, qui souvent rappellent l’enfance, ne sont pas diététiquement corrects ? Ce n’est pas grave si cela arrive de temps en temps. Normalement l’appétit se régule de lui-même, le repas suivant est plus léger. Le problème, c’est quand on culpabilise d’avoir craqué : une nouvelle émotion négative survient, qu’il est tentant de calmer en remangeant. C’est un cercle vicieux. Sans oublier que les saveurs sucrées rendent vite accro.

Reprogrammer son cerveau

Quand les envies de grignotage se multiplient sous l’effet du stress ou de l’ennui, un exercice de sophrologie proposé par Carole Serrat dans « Mon programme minceur tout en douceur » (Leduc.S) permet de ne pas craquer. Quand la tentation survient, soufflez profondément comme pour la chasser. Inspirez en vous remplissant d’énergie positive puis expirez en évacuant toute forme de pensée toxique. Enfin, buvez doucement un grand verre d’eau afin de vous recentrer. Répéter systématiquement ce mini rituel crée de nouvelles connexions neuronales. Le cerveau parvient ensuite de plus en plus facilement à désamorcer les compulsions alimentaires.

Trouver d’autres sources de réconfort

Des mauvaises nouvelles, des réunions à préparer dans l’urgence, il y en aura toujours. Inutile de refouler toutes ses émotions. Mieux vaut apprendre à se connaître, pour savoir ce qui procure le plus de bien-être quand un coup dur survient : allumer une bougie parfumée, bricoler, appeler sa meilleure amie, faire du coloriage relaxant, aller courir…

Un coup de main extérieur

Perdre des kilos émotionnels, parvenir à différencier la vraie sensation de faim et la compensation alimentaire, ce n’est pas toujours évident. Quand on n’y parvient pas seule, il ne faut pas hésiter à faire appel à des thérapeutes spécialisés dans la prise en charge de ces problématiques. Leur annuaire est disponible sur le site du Groupe de réflexion sur l’obésité et le surpoids (gros.org).